Vers un salaire parental français

Nécessité oblige. Un salaire parental versé à la femme ou à l’homme qui élèvera les enfants, me paraît indispensable.

Ce salaire parental sera au minimum à hauteur du SMIC, pour un enfant, plus 30% pour un deuxième enfant et plus 80% à partir du troisième enfant et ainsi de suite et ce, jusqu’à l’âge de seize ans.

Il ne remplace pas les allocations familiales destinées au coût que représente l’enfant. Ce salaire ne sera versé qu’à des familles de nationalité française et il donnera droit à tous les avantages sociaux d’un salaire, y compris la retraite.

Ce salaire a pour but de ne pas affliger à la personne une double servitude celle du travail à l’extérieur et du travail familial.

C’est une solution pour que notre pays ne s’appauvrisse pas en natalité.

C’est aussi une solution économique selon la règle : un enfant, c’est une pièce supplémentaire dans le logement.

Tout ceci n’exclut, ni les crèches, ni les maternelles, où l’on devra s’imposer d’apprendre aux enfants une langue étrangère.

Reste un problème de financement. Celui-ci est une nécessité économique pour la France et sociale pour l’ensemble des travailleurs afin qu’ils puissent assurer également leur retraite, et pour l’ensemble de la population afin qu’elle ne s’appauvrisse pas.

C’est une proposition qui devra être décidée et appliquée dès le prochain quinquennat.

Une France d’excellence, conquérante et indépendante

D’une France d’excellence, conquérante et indépendante, nous voilà dans une France vieillissante, déclinante et dépendante. 

Depuis cinquante ans, on ne donne plus l’envie d’apprendre et l’on ne donne plus l’envie d’avoir des enfants.

Aujourd’hui, on subit un travail qui n’est pas désiré. Depuis cinquante ans, le diplôme n’est plus le résultat d’un savoir mais simplement un passe pour l’université et pour l’entrée éventuelle dans le monde du travail.

Certes, à dix-sept ans, on peut entrer dans le monde du travail mais sans connaissances, sans apprentissage, sans avoir la pratique d’un métier, cela conduit nécessairement à une vie sans intérêt.

En fait, on subit l’école, on subit le travail, on subit la maladie, sans chercher les moyens de les éviter.

On dit que la Sécurité Sociale paiera. Est-ce la France que nous souhaitons ?

Je propose :

  1.  un salaire parental pour que l’on puisse élever tout simplement les enfants. Qu’ils ne soient pas laissés dans un monde qui ne donne rien sans rien
  2. un renouveau scolaire et universitaire qui donnera l’envie à nos enfants d’apprendre, pas seulement une connaissance livresque. Mais aussi la connaissance d’un travail où l’on se rendra avec joie
  3. de rendre au travail son excellence et faire en sorte qu’il soit payé en fonction de cette excellence. Le travail doit être compétitif et désiré
  4. de donner aux travailleurs et aux Français, en général, la possibilité d’être en pleine forme et non d’être en permanence dans la peur d’une maladie, une peur qui paralyse notre vie sociale et économique et c’est à juste titre, car le cancer démarre dès la naissance si rien n’est fait comme je le propose par la régulation des pressions atmosphériques
  5. de redonner le pouvoir aux élus et non aux Conseils Scientifiques qui ont pris le pouvoir actuellement dans un contexte où le « je ne sais pas » fait loi ; c’est trop facile d’imposer par un semblant de connaissance des règles qui ne correspondent absolument plus à la réalité
  6. de faire de la France une nation indépendante économiquement et socialement ; aujourd’hui, la France se réveille en s’apercevant qu’elle ne peut plus fonctionner sans la Chine ou les pays d’Orient.
  7. des solutions pour ne pas laisser mourir la France et les Français, faute de faire ce qui est nécessaire, économiquement et socialement
  8. de faire barrage à toute civilisation qui pourrait mettre en danger notre civilisation judéo-chrétienne ; évidemment, cela nécessite de prendre des mesures strictes en ce qui concerne l’immigration. Je veux qu’on applique une immigration désirée et non une immigration subie
  9. que la France soit conquérante avec une compétitivité retrouvée et par une excellence dans le monde de la recherche.

Notre indépendance sera le résultat d’un nouveau monde où la maladie n’aura plus de place et où l’école aura donné à chacun son excellence.

Il nous faut choisir entre la peur et la paix des cœurs.

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