Les leçons du passé doivent servir

Les leçons du passé doivent aussi servir aux gaullistes. A partir du moment où ils se sont écartés du concept gaulliste, les candidats ont perdu toutes les élections. Le gaullisme, c’est d’abord l’unité.

Le retour à ce concept rénové en fonction de l’évolution des techniques et de la société  entraînera la victoire aux futures élections et spécialement à la Présidentielle.

Tout le monde se dit gaulliste mais rares sont ceux qui en applique le concept. Le concept gaulliste a besoin d’un homme qui aura, dans le temps, le goût du risque, l’assurance du futur dont la France possède tous les ingrédients pour redevenir la France, une puissance, et être le premier de la classe dans le monde. Une voix dont l’écho raisonnera au large et dans les montagnes.

Pratiquer le concept gaulliste par des demi-mesures sera voué à l’échec. Je pense qu’à la tête de l’État, il faudra mettre quelqu’un d’une envergure internationale et qui n’oubliera jamais son pays et son peuple. Il n’est pas nécessaire qu’il soit l’élu actuel mais il faut qu’il soit reconnu par tous comme le meilleur. Celui qui sera élu Président aura besoin de l’aide de tous les élus, à tous les niveaux, pour que les décisions soient appliquées dans l’intérêt général.

On a souvent dit du Général de Gaulle, qu’il avait oublié les Français ; moi, je peux l’affirmer, pour les deux fois que je l’ai rencontré, à une période où il y avait de gros problèmes en Bretagne avec la mévente des artichauts, qu’il rentrait dans tous les détails nécessaires pour mener l’action, dans l’intérêt du peuple français.

Il avait, en plus, cette aura mais une aura qu’il avait construite. Il n’était pas dans un parti politique mais il était soutenu par les partis gaullistes.

J’aurai toujours dans ma mémoire, alors que je n’étais qu’un étudiant d’à peine vingt  à Paris, qu’au premier rendez-vous, à sa demande et à celle de mon frère, que je fus surpris par les détails, par l’autorité, par la simplicité, qu’il représentait. Il sera nécessaire, pour le prochain Président, tout en ayant une personnalité différente, d’appliquer les mêmes principes.

Ce n’est pas à lui de provoquer l’union, mais c’est l’union qui va le désigner.

J’en ai assez de les entendre tous, les uns comme les autres, se référer à de Gaulle : combien l’écoutent et appliquent son concept ?  C’était la voix de la France ; au nouveau Président d’être la voix de la France rénovée, dans un nouveau monde

LE SUICIDE DU PARTI ÉCOLOGISTE

Vous êtes, des femmes, des hommes et des enfants extraordinaires. Partis écologiques, vous n’avez pas besoin des politiques pour exister et sauver la planète. Votre seul ennemi, c’est vous-mêmes. Rappelez-vous qu’on ne détruit jamais avant d’avoir reconstruit.

L’écologie n’est pas l’ennemie du travail. L’écologie doit commencer par l’essentiel. Mais qu’est-ce donc l’essentiel ?… c’est la vie que l’on souhaite conserver le plus longtemps possible, en pleine forme.

La nature doit être l’évangile de l’écologie. Si vous ne respectez pas l’économie au travers de la nature, vous ne parviendrez à rien. L’essentiel pour vivre est de pouvoir vivre.

L’écologie n’est pas l’élément essentiel contre la pollution ; l’élément essentiel, c’est le réchauffement climatique qui provient des déserts. A nous de faire en sorte que les déserts deviennent, en partie, des cultures et des forêts.

L’énergie nucléaire que je veux, avec le thorium et des micro-centrales, ne présente plus aucun danger et encore moins quand les centrales nucléaires seront destinées à l’usage des particuliers pour leur propre consommation et leur propre production.

Le soleil est  la bombe nucléaire la plus puissante qui existe ;  certes, il est filtré par la couche d’ozone. Ce que je propose, ce ne sont pas des soleils mais des centrales de 15 à 50 kW.

L’écologie ne doit pas être un élément qui durcira notre vie mais, au contraire, elle doit être la mécanique qui régulera les dérives de la nature.

Pour la pollution, c’est autre chose, c’est l’hydrogène qui y mettra fin (et je fais remarquer que cela fait bientôt quarante ans que je l’ai proposée pour les voitures mais aussi pour le chauffage et pour l’industrie).

Les écologistes sont des gens merveilleux, comme tous les Français. Ne rentrez pas dans le système pervers actuel. Vous voyez, comme moi, que rien ne se fait réellement pour la vraie écologie.

Dans cinquante ans, on sera plus de 20 milliards d’habitants sur cette planète. Il n’y a qu’un dixième des territoires qui servent aujourd’hui à alimenter l’humanité. L’écologie, c’est aussi prévoir l’avenir de nos enfants sans détruire l’outil économique mais en l’aménageant pour construire le futur.

Ecologistes de tout bord, ne vous écartez pas sous les effets pervers de la notion de parti ; il y a beaucoup mieux à faire.

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