Le duo homme-espace

L’homme parle, pour lui, en années de vie, l’espace implique des années-lumière et pourtant, on s’ébahit devant des sauts de puce de quelques centaines de milliers de km.

L’homme parle de jours de vie, l’espace parle d’années-lumière à raison de 300 000 km à la seconde.

Il faut raison garder. Si les sauts de puce donnaient un peu de vie  à l’homme, par la technologie, ce serait merveilleux. La durée de la vie de l’homme sur notre Terre est, aujourd’hui, de l’ordre de 80 ans. Pour pouvoir rejoindre la galaxie la plus proche, il nous faut 10 années-lumière, autrement dit : l’homme ne vit que très peu de temps, à ce jour, pour conquérir l’espace.

Et pourquoi donc ? Dieu a donné à l’homme une intelligence qui doit lui permettre, tôt ou tard, d’aller dans les galaxies qu’il ne connaît pas. Mais l’homme n’a pas compris que la nature est la plus grande destructrice de sa propre vie. Toutefois,  en même temps, la nature apporte l’oxygène nécessaire à toute vie.

C’est la nature qui produit les virus, c’est la nature qui provoque les cancers en supprimant l’oxygène dans nos cellules. Autrement dit, la nature, c’est la pire et la meilleure qui nous distribue la vie au compte-goutte.

Il nous fallait trouver la solution de vivre sans compte-goutte. Et je pense pouvoir y parvenir par un simple petit mécanisme de la grandeur d’une boîte d’allumettes. Et l’homme pourra ainsi envisager sérieusement ses voyages dans l’espace.

La machine humaine a besoin de régularité. Dès qu’elle quitte ce chemin-là, sa vie est en danger.

La Fontaine disait : « on a toujours besoin d’un plus petit que soi ». Ô combien il avait raison. Ce n’est pas l’immensité qui sauvera l’homme, ce n’est qu’un petit régulateur que nous savons construire.

L’homme pourra, dès lors, envisager, d’une part en augmentant encore la vitesse, d’autre part en donnant davantage de vie à l’homme, de rejoindre les galaxies.

Perdre deux ans en un an de vie

Dans l’état actuel de notre système de vie et de régulation, nous perdons, chaque année plusieurs années de vie en pleine forme.

Nous vivons dans un espace destructeur que nous pouvons réguler. Il faut se retirer de la tête que notre durée de vie se situe entre 80 et 100 ans, et souvent dans de mauvaises conditions physiques. C’est l’échec de notre système  médical qui passe son temps à soigner au lieu d’éviter. Mais : est-ce qu’éviter est du ressort du médical ? ou plutôt, est-ce du ressort du bon sens, de la technique, de la régulation des agents destructeurs ?

On ne combattra les effets néfastes de la nature, ni par des soins médicaux, ni par des solutions médicamenteuses, quelles qu’elles soient.

Je vois déjà les médecins et la faculté lever les bras au ciel et dire : sur quoi se base-t-il pour supprimer ainsi les étapes de la vie ? C’est simplement par le constat.

On n’est pas sur Terre, ni pour souffrir, ni pour gagner son paradis. Le Créateur ne l’a jamais imaginé ainsi. Tout au contraire, il a seulement imaginé que l’intelligence de l’homme et son bon sens, le conduirait à l’évidence d’une vie plus proche de l‘éternité que de quelques années dérisoires.

Non, l’homme doit conquérir l’espace : il suffit de suivre l’étoile qui brille à notre naissance. Non, je ne suis pas fou mais je souhaite donner à l’homme une nouvelle possibilité qu’il a oubliée et que  l’on appelle aujourd’hui des rêves d’enfant.

Il suffit de lever la tête et de regarder le ciel pour voir le chemin qu’il lui reste à parcourir, en mettant sous le boisseau son incrédulité.

 

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