Le coût d’une mini centrale nucléaire (SMR)

A la sortie d’usine, le prix d’une mini centrale nucléaire, fabriquée à la chaîne, sera de l’ordre de 5 à 50 millions d’euros selon la puissance qui lui sera demandée et qui pourra aller de 10 à 150 MW.

Il faut préciser, pour le commun des mortels, que 5 MW égale 5 000 KW et 50 MW égale 50 000 KW.

En fait, les professionnels ne parlent pas en KW mais en kilovolt-ampères pour la seule raison qu’un cosinus vient s’introduire dans la formule, selon qu’on utilise des ampoules et des radiateurs, ou des moteurs.

En revanche, il n’y aura plus de déperditions, il  n’y aura plus de taxes sur le KW tout simplement parce que le KW fabriqué par l’industriel ne sera pas assujetti à la TVA (on ne paie la TVA que sur le produit vendu). Et tout le monde a le droit d’utiliser sa propre production sans passer par les fourches caudines de l’EDF.

Nous arriverons à un KW, sans déperditions, sans taxes, dont le prix sera divisé par dix.

Fini les lignes à haute tension, fini les pylônes, fini les éoliennes qui ne sont que des intermittents de production en fonction du vent.

Le thorium sera le produit utilisé par ces mini centrales et le refroidissement des réacteurs se fera par sels fondus.

Si le gouvernement le souhaite, on pourrait mettre ces premières mini centrales (SMR), en fonctionnement en moins de deux ans tandis que pour les EPR, il faudra au moins dix ans.

Je rappelle quand même que pour installer un mini réacteur de 150 MW, il suffit de la surface d’un terrain de tennis. Pour installer une mini centrale de 5 KW, la surface d’une table de pingpong suffira.

Pourquoi le thorium au lieu de l’uranium et pourquoi le sel fondu pour le refroidissement. Tout d’abord parce que le thorium se trouve partout en Europe, aux États-Unis et en Asie. Il y a des réserves pour mille ans dans le contexte actuel.

Le sel fondu, c’est la solution pour éviter tout accident nucléaire car, en cas de problème de surchauffe, le sel fondu se cristallise et stoppe immédiatement la production nucléaire.

D’autre part, les déchets de thorium sont insignifiants et le rayonnement nucléaire des déchets peut-être détruit par des rayons lasers.

Ces mini centrales peuvent aussi être construites en sous-sol, au centre même des villes et, évidemment, au centre des usines. Faut-il pour cela que ce soit un site protégé ? Ce n’est pas nécessaire car la quantité de thorium qui y sera stockée sera insignifiante.

Et un jour, chacun, chaque foyer possèdera sa micro centrale qui sera alimentée par du thorium dans des cartouches, de tailles identiques à celles qu’on utilise actuellement dans les imprimantes. Au lieu d’avoir de la bakélite comme enveloppe, il s’agira de plomb, et il sera possible d’avoir aussi chez soi, en réserve, une cartouche qui contiendra quelques dizaines de grammes de thorium. Le thorium sera moins dangereux qu’une bouteille de gaz.

Quelle transformation de la France, quelle force économique pour tous, y compris pour les industriels, spécialement ceux qui fabriquent de l’aluminium qui est produit uniquement par électrolyse.

Demain, il en sera de même pour l’hydrogène qui sera aussi produit par électrolyse. Chacun, chaque Français, pourra alimenter sa voiture avec cette énergie extrêmement peu coûteuse en fabriquant lui-même son hydrogène.

A chaque fois que l’on crée quelque chose de nouveau, on fait jouer la peur mais, quand vous prenez votre voiture, l’accident est cent fois plus dangereux que l’utilisation de quelques grammes de thorium.

Demain, grâce à cette électricité dont le prix aura été divisé par dix.

C’est toute notre économie, ce sont tous les coûts ménagers, qui diminueront : c’est un moyen comme un autre d’accroître le pouvoir d’achat.

En conclusion, les paysages ne seront plus dégradés, le coût du KW sera réduit et le pouvoir d’achat aura progressé de 10 ou 15%.

On va me dire que c’est un rêve, une fois de plus. Non, ce sont simplement les rêves des écologistes qui freinent le développement du nucléaire, mais un nucléaire sans risque contrairement au nucléaire actuel.

Duper ses électeurs une fois mais pas deux

Duper ses électeurs une fois, mais pas deux.

Notre Président actuel n’a pas eu la chance et n’a rien fait non plus pour la retenir. Il a joué l’illusionniste, et il a bien plus d’un tour dans son sac qu’il pourrait bien ressortir à la veille de la Présidentielle…

Il a déjà contaminé son Ministre des Finances qui veut faire croire que tout va bien Madame la Marquise en annonçant un taux de croissance de 7% et une réduction de chômage de 8%. Peut-on faire croire cela aux Français qui, tous les jours, quand ils vont faire leur marché ou qu’ils prennent leur voiture, se rendent bien compte que l’inflation va franchir la barre des 20% dans le courant de cette année 2022 ? L’État en est le premier la cause par les augmentations de l’électricité, du gaz et des carburants.

Mais l’État est encore plus responsable de cette inflation qu’il pouvait largement compenser par ce qu’on appelle la TIPP, c’est-à-dire, la Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers.

Quant au taux de croissance et au taux de chômage, ils sont totalement provoqués et fabriqués par la pandémie. Rien que pour la pandémie, on a facturé, tant en produits qu’en services, pour la modique somme de 420 milliards. Et c’est sur ce chiffre-là qu’on a déterminé le taux de croissance : invraisemblable mais vrai.

De même, la pandémie a nécessité l’emploi de multiples personnes à tous les niveaux et spécialement dans le médical.

Et on a créé ainsi 300 000 postes provisoires, très provisoires même, et sans résultats financiers pour la France qui s’en est appauvrie d’autant.

Pendant ce temps, on nous annonce que le déficit commercial de la France a progressé de 20%… Cela paraît être un drôle de corollaire à un taux de croissance. Je rappelle ainsi que le taux de croissance est déterminé par le chiffre d’affaires des entreprises et des indépendants. Drôle de tour de passe-passe car, en fait, non seulement ce taux de croissance et cette réduction du chômage n’auront rien apporté à la France, mais ils auront simplement augmenter la dette.

Ce qui est terrible et navrant, c’est ce que l’on savait ce qu’il fallait faire, y compris les dirigeants mais ils se sont laissé berner par les Conseils Scientifiques comme s’il n’y avait qu’eux au monde pour résoudre le problème de la pandémie. Ils se sont contentés de soigner les conséquences du virus. Moi, j’ai proposé d’éradiquer le virus et j’ai apporté les solutions.

Quel gâchis que nos enfants devront payer par notre incompétence. Ce n’est plus de la médecine d’Hippocrate, c’est de la médecine de la spéculation.

Oui, notre Président sera responsable dans l’avenir des 131 000 morts français à ce jour : on aurait pu les éviter mais on s’est contenté d’écouter au lieu de dire et de faire ce qu’il fallait faire.

Le mensonge ne conduit nulle part car la vérité finit toujours par éclater. Et vous croyez vraiment que les Français vont réélire Monsieur Macron, mais par quel tour de magie ?

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.