La Reine : celle qui voulait rester dans l’Europe

Les Anglais ont fait un adieu chaleureux et émouvant à leur reine, celle qui voulait rester dans l’union européenne.

Et son peuple se rend compte aujourd’hui de son erreur sociale, économique et même sanitaire.

Cette reine était la montagne à qui il sera, à présent, difficile de trouver un nouveau chef de cordée. Le roi Charles III est le successeur mais être le successeur de la reine Elizabeth II n’est pas un cadeau.

Dans le contexte économique et social de l’Angleterre, il sera difficile, même à la Première Ministre de prendre de nouveaux chemins.

Le roi Charles III devra faire franchir un échelon constitutionnel au système anglais. En Angleterre, le roi ne gouverne pas mais il a une influence exceptionnelle sur le peuple. Nous venons de le constater à la suite des obsèques de la reine.

Il faudra trouver une solution avec l’Angleterre pour qu’elle ne s’éloigne pas de l’Europe. Il sera bien difficile de l’y faire rentrer de nouveau mais elle sait aussi que l’Ecosse et l’Irlande ont déjà un pied dans l’Europe.

Et je ne serai pas surpris que l’effigie de la reine continue à être utilisée pendant encore longtemps. On ne se sépare pas aussi facilement que cela d’une image qui a prouvé, pendant soixante-dix ans, que l’Angleterre restera l’Angleterre.

Toutefois, l’Angleterre, sans l’Irlande et sans l’Ecosse, ne sera plus tout à fait la même.

 

En temps de guerre

 

Et aujourd’hui, dans le cas de la mondialisation, les Occidentaux ont une technologie bien en avance sur la Russie.

Cette guerre va bientôt se terminer. Il n’y aura ni armes nucléaires, ni armes chimiques ; ce sera une armée conventionnelle qui se battra contre une autre armée conventionnelle et, là-encore, la Russie ne fera pas le poids face à l’OTAN. Et comme je l’ai dit et écrit souvent, à partir du moment où l’OTAN survole l’Ukraine, et ce sera le cas, le Kremlin sera détruit pour le bonheur de tous ceux qui se disent l’ami de la Russie.

L’OTAN ne s’arrêtera certainement pas aux frontières de la Russie car l’échec de la Russie en Ukraine lui ouvre un immense boulevard.

Il faudra tout de même tirer les leçons de cette histoire et se demander si les pays européens sont suffisamment armés pour ne pas toujours faire appel au grand frère américain qui ne fait jamais rien en échange de rien…

 

 

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