Une présidence de la République à crédit

Un crédit hérité du passé mais qui, en deux ans de l’actuelle présidence de la République, vient de progresser de 200 milliards et va encore progresser davantage et plus vite, demain.

Sans doute ne restera-t-il rien d’autre à faire avec la présidence actuelle avant de voir la France disparaître sous le poids de la dette (crédit photo)

Une présidence de la République dans l’impasse

Comment demander aux Français de dépenser moins quand les prix de l’énergie, de l’électricité et du gaz flambent et vont flamber encore davantage dans les mois à venir ?

Le premier Ministre vient d’annoncer qu’il ne réduirait plus les dépenses de l’Etat et je le comprends, car on ne peut pas éternellement dire que l’on va réduire les dépenses alors qu’il est nécessaire d’avoir davantage d’infirmières dans les hôpitaux, de policiers sur les routes, de militaires pour assurer notre protection de plus en plus précaire, de professeurs pour des classes surchargées. Oui, je le comprends très bien, Monsieur le premier Ministre.

Mais alors, comment allez-vous faire pour que les Français aient plus de pouvoir d’achat. On va leur demander d’arrêter les déperditions d’énergie chez eux ? On va leur demander de moins rouler sur la route ? On va leur demander de prendre moins de vacances. Tout ceci n’est qu’un grain de sable dans l’océan.

Le Ministre des Finances est tout fier de nous dire qu’il va maintenir le déficit au-dessous des 3%. Bravo, Monsieur le Ministre. Comment allez-vous faire si ce n’est en augmentant le crédit qui nous étouffe ?

Quand on ne peut plus réduire les dépenses, alors il faut accroître les recettes si l’on ne veut pas sans cesse accroître le déficit ou le crédit.

Comment ? Il n’y a pas deux solutions. Seule, une augmentation massive de la production nationale nous permettra de sortir de ce chaos. Et quand on dit augmentation de la production, c’est 2 à 3 milliards de plus par jour, et pour y parvenir, il faut réduire les prix de vente et donc il faut réduire les coûts. Quels en sont les principaux facteurs ? : l’énergie et les cotisations sociales.

L’Etat, c’est comme une Société : quand on a mangé le capital, on essaie d’avoir des crédits. La France a aujourd’hui mangé tout son capital et son PIB va atteindre 100% de ses dépenses.

Réduire les coûts, nous n’y parviendrons qu’en supprimant les monopoles, qu’en supprimant la spéculation en transférant les cotisations patronales sur le budget de l’Etat.

C’est comme accepter, une fois pour toutes, qu’absorber un seul cachet de Paracétamol par jour n’est pas dangereux mais que dix, c’est très dangereux. Il en de même pour notre production nucléaire : produire à partir d’énormes centrales nucléaires et des tonnes d’uranium, est dangereux. C’est pourquoi je demande qu’on utilise le nucléaire chez soi à raison de quelques grammes par an directement par les particuliers.

Qu’on ne me parle surtout pas de dangerosité, ça, c’est l’argument des écologistes qui n’ont rien compris.

On vient de lancer un nouveau sous-marin nucléaire : les marins ne mourront pas d’irradiation. Il en est de même pour le porte-avion Charles de Gaulle. Il en est de même pour les voitures telles que Cadillac : le chauffeur n’en n’est pas mort et sa propulsion est uniquement nucléaire.

Je crie, haut et fort, que l’utilisation de l’énergie nucléaire chez chacun de nous et dans chaque usine, à raison de quelques grammes de thorium, permettra de diviser le coût de l’énergie par dix et permettra notre avenir spatial avec les soucoupes volantes propulsées uniquement par cette énergie nucléaire.

Oui, il faut produire plus mais moins cher. Il faut rétablir notre balance commerciale comme l’on fait les Allemands qui ont une balance bénéficiaire de plus de 100 milliards chaque année. Seule, la production permettra à l’Etat d’avoir les recettes nécessaires pour réaliser tout ce qu’il a promis.

Ne mentons pas au peuple : nous allons avoir une crise financière et ce seront les plus faibles, les plus petits, qui paieront l’addition. Oh ! Ce ne sera pas l’apocalypse mais les dégâts seront innombrables et payés, inévitablement, par tout le peuple.

Oiseau de mauvais augure ? Non, ce n’est pas vrai : je suis visionnaire et Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre et Monsieur le Ministre des Finances en sont parfaitement conscients. Faut-il encore le vouloir.

Tous ceux que je viens de citer se sont dit gaullistes à un moment donné. Ayez le courage d’appliquer les concepts gaullistes même s’ils déplaisent à certains qui n’ont rien compris dans notre beau pays.

6 réflexions au sujet de “Une présidence de la République à crédit”

  1. Comment demander aux Français de dépenser moins quand les prix de l’énergie, de l’électricité et du gaz flambent et vont flamber encore davantage dans les mois à venir ?
    L’adaptation “individuelle” est bien plus grande que la “collective” qui cherche toujours a se défilé jusqu’au dernier moment!
    C’est un moyen simple de diviser pour se maintenir au pouvoir!

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