Le commerce paysan peut-il être régenté par des lois d’ultra-concurrence ?

Une loi pour permettre aux paysans de vivre en augmentant les prix ? Malheureusement, il y aura deux perdants :

  • le consommateur qui verra son pouvoir d’achat fortement entamé,
  • le paysan qui est écrasé par les charges patronales par rapport à nos pays voisins :

Et oui :

  • l’Allemagne, c’est 20% de moins de charges
  • le Hollande, c’est 25% de moins
  • le Portugal, c’est 30% de moins
  • le Canada, c’est 30% de moins
  • sans oublier l’Argentine ou le Brésil où il n’y a quasiment pas de charges.

Notre commerce paysan sera décimé

Il en résultera l’impossibilité, surtout avec l’augmentation des prix que notre gouvernement favorise avec le soutien de certaines organisations syndicales, d’être concurrentiel sur les marchés européens, canadiens ou américains. En revanche, rien n’empêchera la grande distribution de s’approvisionner dans ces pays.

En conclusion, nos exportations deviendront impossibles et nos importations agricoles vont flamber, aboutissant donc à une balance commerciale encore plus déficitaire.

Ne serait-il pas plus intelligent : ou d’obtenir des charges équivalentes dans tous les pays ou de les transférer sur le budget de l’Etat ?

Il est curieux qu’en France on cherche à apporter des remèdes mais sans résoudre jamais les causes. Ne serait-ce pas plutôt parce que les remèdes rapportent plus à l’Etat que la suppression des causes ?

Mais pour qui travaille donc actuellement l’Etat ? Ce n’est pas dans l’intérêt du consommateur. Ce n’est pas dans l’intérêt du paysan. Alors, pour qui ?

Michel Leclerc : “Monsieur le Président, vous êtes un homme de bon sens. Toutes ces tours de passe-passe sont contraires aux réalités économiques. Le seul moyen, il n’y en a pas deux, c’est la suppression des charges. Pourquoi compliquer les choses alors qu’elles pourraient être si simples.”

Si vous êtes en accord avec ce projet, signez la pétition pour faire bouger le gouvernement et appliquer le plan TRES de relance économique par la hausse du pouvoir d’achat.

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