Notre compétitivité nécessite d’oublier les méthodes d’un autre temps

Vouloir incarner la modernité, la transformation, implique d’abandonner des méthodes d’un autre temps et retrouver notre compétitivité.

La compétitivité n’est pas un vilain mot

Ce n’est pas facile lorsque l’on a vécu dans le chaudron d’hier mais c’est indispensable de retrouver nos essentiels.

Nous avons tous des manies, des habitudes, accumulés au cours des temps, des années, des études. Transformer aujourd’hui, 40 à 50 ans après les trente glorieuses, nécessite de faire quasiment abstraction de ce que l’on a appris à l’époque et nécessite même de nous adapter pour envisager ce que sera l’économie mondiale de demain, tout en gardant le bon sens d’un père de famille.

Ce que l’on a appris dans le passé, c’est parfois appliquer des schémas que la modernité a rayé.

Ce que l’on a appris avec des méthodes ou des bases d’il y a 30 ou 50 ans n’a parfois plus raison d’être. Il faut, pour transformer aujourd’hui, acquérir de « nouveaux logiciels » intellectuels avec de nouvelles données dans toutes les écoles, petites et grandes.

Nous avions appris que pour faire vivre une population, il fallait toujours plus en travaillant moins. C’était sans compter sur la mondialisation, sur une concurrence acharnée et mondiale totalement désorganisée !

Les fondamentaux

Il faut revenir aux principes fondamentaux. Pour vendre plus et mieux, il faut d’abord être compétitif. Ce ne sont pas nécessairement les mêmes méthodes qu’il y a 30 ans.

On a appris à soigner les maladies par des médicaments de grands laboratoires. On a oublié de chercher les causes de ces maladies qui bien souvent sont là, invisibles et insensibles apparemment et pourtant sous nos yeux.

On a oublié qu’on savait en mesurer la puissance mais on n’en parle jamais à l’école. Et pourtant il est là, l’anticyclone, avec toutes ses conséquences sur nous et peut être la cause de certains cancers. Mais on ne recherche pas aujourd’hui où est la cause.

Il sera peut-être nécessaire de changer les techniques apprises à la faculté de médecine pour chercher les causes avant de chercher les moyens de combattre la maladie.

Il y a certainement beaucoup d’autres bases de données qu’il faut modifier en commençant par celui du principe même de la politique.

Il faut placer le bon sens à sa place et ne pas détruire avant de construire. Il ne faut mettre la charrue avant les bœufs : même dans un tracteur, le moteur est devant.

Le moteur de notre économie est devant nous, sachons seulement le guider. Nous verrons qu’il n’est pas nécessaire de faire compliquer quand on peut faire simple.

Signez la pétition pour faire bouger le gouvernement et appliquer le plan TRES.

compétitivité

Laisser un commentaire