« Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fasse ».
L’humiliation que vous avez imposée à l’ancien président du Vénézuéla était vraiment superflue. Vous êtes, vous-même, loin d’être tout blanc. Et ce sont les Américains qui, un jour, vous traîneront peut-être dans la boue.
Ce qui est plus grave, Monsieur Trump, c’est que vous le faites dans un seul intérêt : celui d’être la plus grande station-service en pétrole, du monde.
Vous êtes bien imprudent, Monsieur Trump : vous vous attaquez toujours aux plus faibles et vous craignez les plus forts, que ce soit la Russie ou la Chine.
Vous voudriez, vous-même, devenir le dictateur du monde alors que vous reprochez aux autres d’être des dictateurs.
Monsieur Trump, ces méthodes ne conduisent pas à liberté que vous voulez présenter à votre peuple. Face à un dirigeant comme Poutine, vous reculez.
Le Vénézuéla est un pays pétrolier, le plus grand du monde. C’est votre seul point d’intérêt. Vous n’en avez rien à faire de la souffrance des gens de ce pays.
Attention, Monsieur Trump. Tout n’est pas glorieux chez vous. Il y a aussi beaucoup de pauvres aux Etats-Unis et surtout beaucoup de malades.
La diplomatie doit primer sur tout. La force ne doit intervenir que lorsqu’on est attaqué.
Il y a une force, Monsieur Trump, que vous n’aurez pas attaqué, c’est la nature qui vous détruit, vous et votre peuple. La nature est mille fois supérieure à vous et vous n’osez même pas la réguler afin de protéger votre peuple.
On comprend mieux aujourd’hui pourquoi vous n’osez pas défendre l’Ukraine face à la Russie. L’Ukraine ne vous intéresse que pour ses terres rares.
Il est vrai que pour se battre contre la nature, il faut avoir du talent.
L’opération menée au Vénézuéla vous interdit à tout jamais d’avoir le prix Nobel de la Paix. Il serait souhaitable, Monsieur le président, que vous quittiez l’ONU et l’OTAN : vous n’y avez plus votre place.
Vous êtes un homme de courte vue car, en définitive, le pétrole ne sera plus rien dans 30 ans, remplacé par l’hydrogène. Il est vrai que vous ne serez plus de ce monde faute de ne pas avoir protégé la vie de l’homme…

