Un (une) gestionnaire ou un (une) diplomate

On sait ce que cela coûtera et on sait comment financer les besoins.

Alors qu’attend-on ? Le peuple de France souhaite sauver sa vie et y mettra le prix si nécessaire ; faut-il encore lui dire comment, avec qui et quand.

L’hydrogène est apparemment entré dans les mœurs pour arriver aux résultats, c’est-à-dire mettre fin à la pollution, il en coûtera plus de 200 milliards qui seront nécessaires pour les primes à la voiture à hydrogène, pour la publicité nécessaire, pour mettre en place toutes les technologies avec les constructeurs. Voilà, en fait, un programme qui quand-même ne coûte pas trop cher si l’on veut gagner la bataille contre la pollution.

Pour le climat et le réchauffement climatique, il s’agit d’investissements rapides sur 20 ans à raison de 100 milliards chaque année, soit au total 2 000 milliards.

Dans ce décompte, il faudra comprendre :

  1. Le coût actuel de l’immigration, qui sera supprimée
  2. Le retour sur les achats de matériel européen
  3. La vente des produits émanant de ces barrières vertes du Sahara vers l’Europe
  4. La transformation de l’aide actuelle, qui est à fonds perdus, en une aide réelle aux coopératives et aux cultivateurs des pays limitrophes au Sahara
  5. La création de millions d’emploi dans ces pays qui réduira la misère mais aussi le départ vers l’Europe

Non, je ne suis pas fou mais réellement visionnaire et concrètement réaliste. Oui, à l’Ecologie il faudra mettre un Ministre diplomate connu et reconnu pour sa force de conviction, qu’il soit de droite ou de gauche, il n’y a aucune importance. Le résultat attendu ne sera ni de gauche ou de droite mais nécessaire à l’humanité, à l’Europe, à la France.

Il est curieux que ce soit toujours de la France que l’on se serve pour assurer la vie et l’avenir.

Mme Borne vient d’être nommée Ministre de l’écologie, aura-t-elle la force, avec le Ministre des Affaires Etrangères, d’obtenir de ces pays limitrophes du Sahara, l’accord pour aider les différents cultivateurs de ces pays à s’engager dans la bataille.

Il ne s’agit pas de recoloniser ces pays, il s’agit de mettre en place les moyens après l’Indépendance qu’ils ont obtenu du temps du Général de Gaulle. L’Indépendance sans les moyens nécessaires redeviendrait, pour ces pays, une nouvelle dépendance.

Ce que je propose va dans le bon sens et je suis convaincu que Mme Borne adoptera cette voie.

L’Ecologie n’est pas du bricolage, il y a donc deux axes précis qui permettront à l’écologie d’avoir toute sa place dans l’avenir des populations :

  1. c’est l’hydrogène
  2. ce sont les dix barrières végétales indispensables pour pallier la cause du réchauffement climatique.

Je pense que les Français sont prêts à écouter mais ils ne veulent pas mettre de l’argent qui disparaîtra sans résultats.

Bien sûr, il sera nécessaire que bon nombre de nos ingénieurs agronomes et agricoles soit affecté avec l’accord de ces pays pour la réalisation de ces barrières végétales.

Voilà, entre autres, la solution qui permettra, non pas par des discours, mais par des réalisations concrètes, de faire rester dans ces pays, chez eux, les habitants qui y sont nés,  et ce, dans des conditions de vie raisonnables et à l’abri, eux-aussi, du réchauffement climatique.

4 réflexions au sujet de “Un (une) gestionnaire ou un (une) diplomate”

  1. Vous n’êtes pas fou, mais vous pensez en fonction de la situation actuelle et non du “monde avenir”! Le déplacement n’aura plus lieu d’être grâce a la relocalisation et au numérique!

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