Monsieur le Premier ministre, une ordonnance et vous réduisez le chômage

Michel Leclerc : « Je vous ai entendu dire, Monsieur le Premier ministre, en parlant du chômage de masse, qu’à ce jour, vous n’avez pas su l’éradiquer.
Non, Monsieur le Premier ministre, c’est faux. Vous ne pouvez pas le savoir, mais il faut d’abord en faire une priorité car, avec un chômage de masse, rien ne sera possible.

La solution est simple pour réduire le chômage

Pour y parvenir, il faut avoir des commandes. Et pour cela, il faut être compétitifs et pour être compétitifs, vous n’avez qu’une seule solution, transférer les cotisations sociales, salariales et patronales, sur le budget de l’Etat.

Ce ne peut être le dictât de l’Europe qui doit vous faire peur car, sans le poids des charges sociales, c’est la certitude d’atteindre un déficit de moins de 1% en 2019.

Certes, l’Europe va grincer pour équilibrer ses charges sociales ou ses salaires : il n’y a qu’une solution pour tous, c’est de les supprimer et que l’Etat prenne en charge la Sécurité Sociale.

J’ai peine à croire que vous puissiez rêver à trouver un moyen terme avec les autres pays européens. Le plus simple est donc de ramener le compteur à zéro, et tous les pays seront à égalité.

Mais dès aujourd’hui, il vous faut prendre la bonne mesure et les autres suivront puisqu’ils n’auront pas le choix s’ils ne veulent pas être inondés de produits français.

Comme Premier ministre, la décision est à votre portée

Monsieur le Premier ministre, il faut économiser sur l’essentiel et non sur la première couche de peinture. Et l’essentiel, c’est quoi ?

  • De rechercher les causes des coûts
  • De supprimer les contrats inutiles
  • De tirer les conséquences des pressions atmosphériques (anticyclones : c’est 50 à 100 milliards d’économie)
  • De supprimer le chômage dont le coût net par manque de production dépasse les 100 milliards l’année.

Arrêtons de faire des assistés qui coûtent moralement et inutilement

Développons massivement nos exportations par la mise en place dans toutes nos ambassades et consulats, d’équipes de vendeurs chevronnés pour diffuser une multitude de produits français made in France. Nous avons une chance, le Français est encore parlé dans beaucoup de pays.

Il faut doubler, voire tripler nos ventes à l’exportation par une baisse des prix de 15%. Dans ces conditions, on viendra en France et les 200 autres pays achèteront nos produits, notre tourisme.

L’Afrique que nous aiderons à raison de 1% du PIB, à se développer y compris dans les déserts, sera aussi notre client.

Le système a vécu, voyons l’avenir.

Signez la pétition pour faire bouger le gouvernement et appliquer le plan TRES de relance économique par la hausse du pouvoir d’achat.

Premier ministre tva sociale

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