Le médicament : c’est bien, l’éviter : c’est moins cher

Rechercher les moyens de pallier la souffrance est nécessaire. Et si on recherchait la cause du mal et en apportait la solution, ne serait-ce pas plus efficace pour réduire l’usage des médicaments ?

Le médicament doit être le dernier remède

La France a mal de son économie, de ses chômeurs, de ses pauvres. Mais les causes premières sont connues. Bref, les charges sont lourdes. Mais pourquoi sont-elles si lourdes ? Personne n’en a réellement cherché les causes.

Non, personne n’a cherché les causes originelles. On consacre des sommes faramineuses à la recherche et à mettre au point des médicaments, des matériels palliatifs. Mais la source du mal est-elle combattue ?

Non, les maladies cardiaques et respiratoires, et peut-être le cancer, qui représentent 70 % des dépenses, ne sont pas combattus.

Ce phénomène invisible mais mesurable : en fait, une main devant, une main derrière, tel un étau à deux mâchoires qui, à forte pression, étouffe en bloquant la circulation sanguine et entraîne, si la pression dure trop longtemps, la mort des cellules qui ne peuvent plus être irriguées.

La cause est là, elle nous entoure, mais elle nous permet toutefois de garder l’équilibre. Cette troisième jambe invisible qui construit le trépied indispensable, est un symbole pour les philosophes.

La cause du mal entraîne la fatigue du corps car la pompe du cœur n’arrive plus à irriguer les 100 000 km de vaisseaux qui constituent le circuit vital du corps. Le corps va se défendre en produisant et en multipliant, peut-être trop, les cellules : serait-ce la source d’un cancer ou d’une tumeur ?

Il en est de même pour notre économie. Le travail est si compressé, si chargé, qu’il meurt faute de commandes.

Je vous en supplie : recherchons toujours les causes, elles sont parfois invisibles mais toujours mesurables, sinon elles seraient surnaturelles.

Il y a trop d’hommes qui se prennent pour des dieux. Je pense qu’un soupçon d’humilité leur permettrait de remettre les pieds sur terre.

Notre plan TRES de transfert des cotisations sociales vers le budget de l’Etat, ainsi que notre plan de régulation des pressions atmosphériques dans les lieux de vie éviterait, entre autres, 50 à 100 milliards de dépenses.

S’il vous plaît, réfléchissez à ce que nous proposons.

Ne passons pas à côté de l’évidence et de la simplicité : pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple.

Signez la pétition pour faire bouger le gouvernement et appliquer le plan TRES.

médicament TVA sociale

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