L’image de l’apprentissage est à changer

L’apprentissage n’a pas bonne presse. Une image ternie par ceux qui croient être supérieurs en suivant des filières dites plus “intellectuelles”. Mais la maîtrise de la technique nécessite tout autant de connaissances et se trouve souvent plus proches des réalités comme de la vie de chaque jour.

Un apprentissage à relancer

La majorité des brevets déposés – dans toutes catégories confondues – est l’œuvre de l’esprit de praticité d’hommes de terrain.

Toutefois, pour développer l’innovation, il faut créer de vrais collèges techniques pour adultes mais aussi pour les jeunes, avec un matériel d’avant-garde, avec des professeurs et des moniteurs de qualité, chevronnés, car souvent émanant eux-mêmes du monde du travail.

Revaloriser l’apprentissage, c’est donner à nos jeunes et moins jeunes, non pas seulement la capacité d’un travail mais la possibilité de devenir des techniciens, voire des techniciens supérieurs et pourquoi pas des ingénieurs.

Un apprentissage de qualité peut amener aussi à la recherche. Un chercheur, c’est un intellectuel mais aussi un manuel de haut niveau car c’est lui souvent qui fabrique ses propres plans et maquettes.

Un ingénieur qui a suivi la filière du CAP, du Brevet, du BTS et du diplôme d’ingénieur a tout autant de capacités sinon plus qu’un ingénieur qui n’a jamais eu de contact avec le terrain.

Il y a tout autant de génie dans un métier manuel que dans une fonction purement intellectuelle.

Le savoir-faire donne à notre industrie, à notre recherche des atouts supplémentaires et, de toute manière, le manuel et l’intellectuel sont pour le moins complémentaires, sachant que l’un ne doit pas abaisser l’autre en formant deux classes distinctes.

Signez la pétition pour faire bouger le gouvernement et appliquer le plan TRES.

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