Lettre ouverte à Monsieur Bruno Le Maire, Ministre de l’Economie et des Finances

Voici le courrier envoyé à l’attention de Monsieur Bruno Le Maire, par Michel Leclerc, dans le but de proposer des solutions pour résoudre la crise du pouvoir d’achat en France.

Lettre ouverte à Monsieur Bruno Le Maire
A l’attention de Monsieur Bruno Le Maire

Texte intégral de la lettre ouverte à l’attention de Bruno Le Maire

Monsieur le Ministre,

Malgré mes 4 fois 20 ans, je reste un fidèle combattant des monopoles. Je ne me contente pas de le dire, je l’ai fait. Je suis aussi un gaulliste qui a eu l’honneur d’être reçu et missionné par le Président de Gaulle, il y a de cela près de 60 ans, dans le but de mettre fin à la « crise des artichauts » en Bretagne. Nous avions alors décidé de les vendre dans les rues de Paris… à raison de 5 têtes pour 1 franc de l’époque.

Ceci est du passé. J’ai donc pris l’habitude de me battre en cassant les monopoles des pompes funèbres, de la distribution des carburants et de la distribution automobile en Europe par l’obligation faite au constructeur de fournir le fameux certificat de conformité, pour toute vente, ce qui, auparavant, bloquait les immatriculations.

Aujourd’hui, Monsieur le Ministre, il y a une crise du pouvoir d’achat : comment la résoudre ? Il a deux solutions : baisser massivement les prix ou augmenter les salaires.

  • Baisser les prix nécessite donc de baisser les coûts et pour ce faire il faut transférer les charges patronales sur le budget de l’Etat.
  • Il y a la solution d’augmenter les salaires ; ce qui inévitablement entraînera une hausse de la dette et les prix continueront à monter. C’est donc tout à fait négatif.

Comment financer les charges patronales sur le budget de l’Etat ?

Pour ce faire, il faut augmenter de 2 milliards par jour la production, ce qui sera possible en raison de la baisse des prix de 15% suite à la suppression des charges patronales.

La compétitivité de la France sera retrouvée et nos exportations flamberont, elles seront multipliées par 3 ou par 4 et notre consommation intérieure progressera en fonction du pouvoir d’achat. Tous les revenus progresseront et il n’y aura quasiment plus de chômeurs qui coûtent aujourd’hui 100 milliards à l’Etat.

Nous aurons ainsi le financement nécessaire pour payer, par la TVA et la CSG, les sommes transférées du poids des charges sur le  travail sur le budget de l’Etat.

S’il est nécessaire, on pourra toujours accroître la TVA et/ou la CSG de quelques points pour une durée limitée de quelques mois voire 1 à 2 ans.

À l’époque où Monsieur Antoine Pinay avait organisé une baisse de 5% de tous les prix, tout c’était bien passé. Alors pourquoi pas vous aujourd’hui ?

À cette augmentation du pouvoir d’achat par la suppression des charges patronales et salariales, déjà effectuées à ce jour, viendra s’ajouter, à plus long terme, je le reconnais, une nouvelle hausse du pouvoir d’achat par la division par 10 du prix de notre énergie.

Aujourd’hui, pour ce qui est de l’énergie, entre la centrale qui la produit et l’utilisateur, la déperdition est de près de 90% du fait des 6 transformateurs, à l’arrivée et au départ, pour limiter les trop fortes pertes de charge en ligne, sans oublier que l’uranium utilisé ne l’est qu’à 60% et nécessite de placer les déchets dans des souterrains fort coûteux.

L’utilisation de l’uranium provient du fait qu’à une certaine époque il fallait produire du plutonium pour fabriquer des bombes nucléaires. Ce n’est plus le cas aujourd’hui et le lobby nucléaire a continué sur le principe de l’uranium alors que, dans tous nos pays, il existe du thorium en abondance, qui est 10 fois moins radioactif que l’uranium mais tout aussi puissant en énergie fournie.

Demain, l’énergie sera produite par des mini centrales proches de l’utilisateur et probablement chez le particulier et chez l’industriel.

L’approvisionnement se fera alors grâce à des cartouches identiques à celles des toners utilisés dans les imprimantes, à raison de quelques grammes de poudre de thorium par cartouche. Et nous arriverons à n’avoir quasiment plus de déchets nucléaires : pour une fabrication de 100 000 KW, les déchets rentreront dans le volume d’une petite boîte d’allumettes et s’en sera fini de ces monstres de centrales relativement dangereuses de même que de toutes les lignes aériennes et des transformateurs. En un mot, chacun produira sa consommation et l’utilisera sur place.

Enfin, ce sera la fin de la pollution par l’utilisation massive de l’hydrogène comme carburant en attendant la mise en place de toutes les mini centrales au thorium qui sont nécessaires pour produire l’hydrogène.

Recevez, Monsieur le Ministre, mes respectueuses salutations.

Michel Leclerc

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