Les demi-mesures sur la TVA Sociale vont à l’échec

Les demi-mesures pour réduire les charges sociales ne provoquera aucun choc sur le pouvoir d’achat et encore moins sur la baisse des prix.

Pourquoi les demi-mesures sont toujours vouées à l’échec ?

On ne va pas changer les prix à la vente publique tous les mois.

La baisse pour les patrons de 20% qui leur est attribuée sera nécessairement prise sur la baisse partielle des charges, comme un banquier prend en compte ses frais et ses crédits avant de payer les traites et les chèques de ses clients.

Résultat selon Michel Leclerc : « Les petites baisses n’ont jamais aucune incidence sur les prix ni sur les emplois, car sans commande supplémentaire, pas d’emploi ; et pour plus de commandes, il faut plus de compétitivité et, par conséquent, une baisse des prix d’où la nécessité d’une suppression totale des charges en une seule fois. Il faut donc agir de manière massive avec la suppression des cotisations sociales. »

Même une baisse partielle des charges salariales n’entraînera aucune hausse du pouvoir d’achat

« Ce que nous proposons, précise Michel Leclerc, c’est comme un monopole, c’est tout ou rien. Ce que nous proposons, c’est l’intérêt général pour les salariés, pour les patrons, pour la France. Ce que nous proposons, c’est 4 millions d’emploi immédiats en moins de deux ans.

Ce que nous proposons, c’est 250 milliards de commandes supplémentaires dont 150 milliards à partir de l’augmentation du pouvoir d’achat et 100 milliards d’exportation.

Là encore, seul le plan de TRES de transfert des cotisations vers le budget de l’Etat pour la relance économique et sociale peut être efficace.

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