Allons à l’Afrique sinon elle viendra à nous

Bientôt l’Afrique va représenter 2 milliards d’habitants d’ici 2050. Répartie entre une trentaine de pays indépendants, la moitié de cette population est francophone.

Que manque-t-il à l’Afrique pour se développer ?

Pour se développer, il manque à l’Afrique essentiellement de l’énergie électrique, de l’eau en abondance et des moyens de transport.

  • Alors que l’Afrique est productrice de pétrole, c’est l’électricité bon marché qui manque encore sur place dans de nombreuses villes.
  • Les transports actuels, dans chaque pays, partent essentiellement de la mer vers l’intérieur des terres. En conséquence, il n’y a que trop peu de connections entre les pays. C’est la raison pour laquelle le continent Africain doit être relié du nord au sud en longeant toute la côte ouest
  • L’accès à l’eau potable est un élément de survie locale, pour l’alimentation humaine comme pour la production alimentaire.

Que faire pour l’Afrique ?

Plusieurs solutions sont envisageables :

  • L’énergie solaire et l’énergie éolienne sont d’excellentes solutions. Brancher tout le continent Africain nécessite plus de 500 000 éoliennes, ce qui est considérable. Des barrages hydrauliques sont également envisageables en complément de l’énergie solaire.
  • Pour les transports, un TGV depuis Paris à destination de Johannesburg passant par la côte ouest serait l’idéal. Son coût : 1 000 milliards d’euros. La France pourrait le fabriquer, le financer.
  • Il faut comprendre qu’en Afrique l’accès à l’eau est avant tout une question d’énergie. L’eau est déjà là, à peu près partout. Lorsqu’elle n’est pas dans les rivières, elle se trouve dans des nappes phréatiques, y compris dans le désert. C’est alors que la question de l’énergie se pose pour assurer les pompages nécessaires.
    Il faut se rappeler que le Cameroun était le jardin de l’Afrique compte-tenu des conditions climatiques de ce pays. Il n’est pas question de transformer le désert en jardin mais de limiter la progression des zones arides autour des zones peuplées.

Qu’est-il possible de faire en France pour favoriser le développement du continent Africain ?

Seul le plan de relance (T.R.E.S.) pour un transfert économique et social permet de dégager la situation économique favorable permettant à la France de proposer un Plan Marshall… nous dirons plutôt un Plan Lyautey… de 2 000 milliards sur 20 ans, soit 1 000 euros par habitant. Ce plan servira à fournir les matériels de transports, les matériels d’énergie, les matériels de pompages mais aussi à financer les industries naissantes et l’agriculture. C’est une nécessité impérative.

Tout ceci devra se faire dans le cadre qu’avait donné le Général Lyautey : « Donnez-leur une canne à pêche et ils pêcheront. » Il faut comprendre que nos actions actuelles qui visent à financer des programmes sur place se perdent parfois dans le désert… et qu’il faut donc agir directement, en matériel et en hommes.

Tout ceci ne peut se faire que dans le cadre d’une économie puissante d’une France ayant retrouvé sa place parmi les Nations les plus influentes. N’oublions pas que pour assurer le plein-emploi en France, les matières premières dont l’Afrique est riche, doivent nous parvenir le plus rapidement possible et au moindre coût pour les population, de part et d’autres de la méditerranée.

l'Afrique Afrique TVA sociale

2 commentaires à «Allons à l’Afrique sinon elle viendra à nous»

Vous pouvez laisser un commentaire ou Rétroliens (trackbacks) cet article.

    Laissez un commentaire

    Votre adresse courriel ne sera pas rendu publique.