2019, l’année de tous les dangers pour la Sécurité sociale

Nous avons plusieurs dangers qui nous menacent en France, dont la perte de notre système de protection sociale… la Sécurité sociale. Cette Sécurité sociale est pourtant si importante dans notre modèle social, mais aussi économique. Si importante car elle représente la source de toutes les autres réformes auxquelles la France est confrontée aujourd’hui.

La réforme de la Sécurité sociale mère de toutes les réformes

  • Sans une réforme du financement de la Sécurité sociale, nous plongerons dans l’inconnu. Sans possibilité de dégager les ressources financières pour lutter contre le réchauffement climatique nous risquons de périr tous.
  • Sans une guerre contre les déserts, la mort lente des humains s’accélérera sur la planète. Les migrations seront accélérées. La recherche de nourriture, d’énergie et de travail seront les principaux facteurs de la migration.
  • Sans une énergie nucléaire moderne, par l’utilisation du thorium, nous perdrons tous les marchés de centrales nucléaires jugées trop dangereuses pour être exploitées. La Chine produira ces propres centrales 4 à 5 fois moins chères que nos centrales à l’uranium.

Ce qui limite notre esprit réformateur

En France, nos gouvernements successifs veulent-ils véritablement cette nécessaire grandeur qu’ils nous promettent par leurs décisions d’aujourd’hui ? Les valeurs en bourse de nos entreprises s’écrouleront si rien n’est fait. Nos fleurons économiques se faneront. Le pouvoir d’achat s’écroulera également, terrassé par l’absence de compétitivité internationale.

Oui, 2019 pourrait être pour la France une défaite sans précédent provoquée par une politique absurde et monarchique. Il est temps d’agir pour une réforme de notre système de protection sociale. Une réforme qui puisse lui redonner la capacité de se développer, selon des principes simples.

Les risques que nous prenons à ne pas agir

Oh, bien sûr, on trouvera de bonnes raisons de ne rien faire. L’Iran sera la vedette. Le Brexit pourrait bien ne plus être. Les États-Unis seront dans la folie de son dirigeant. La Chine s’éveillera brutalement par expansionnisme. L’Europe s’essoufflera.

L’unité de cette Europe sera difficile à concilier tant les intérêts des uns et des autres sont divergents. Ce sont des intérêts économiques mais aussi géopolitiques.

Et la relance de la France alors !

Alors, devant un futur aussi désastreux à ne pas agir, va-t-on laisser faire ? La France n’a pas l’habitude de baisser les bras. Mais si l’on veut rester dans un système démocratique, il faudrait que nos dirigeants prennent le départ de la grande course en mettant leur orgueil, leur vanité, sous le boisseau, en ne pensant qu’à la France. Cette France qui a tant d’atouts, tant économiques que politiques, et qui peut, avec l’Afrique, devenir une puissance mondiale de premier rang.

Ce qui limite son développement

Il y a aujourd’hui trop d’intérêts individuels. La spéculation est dans tous les secteurs comme une gangrène. Le jour où les fonds de pensions s’effondreront par des dévaluations massives, c’est toute notre industrie qui sera à la peine.

Michel Leclerc : « Non, je ne veux pas être pessimiste mais quelque peu visionnaire. Alors, debout la France ! Ensemble, essayons de prendre le bon sens dans  l’intérêt de la France mais aussi dans l’intérêt de l’humanité en luttant contre les déserts. »

Lutter contre les déserts pourrait devenir la première machine économique de la France de la même manière que le militaire est la première force de l’industrie américaine.

Une nouvelle relance par le développement économique international

Ne faisons pas la guerre, comme certains voudraient. Cherchons à devenir une grande puissance par le nombre, avec le concours de l’Afrique, et par notre puissance économique, par notre génie social. Redonnons à la Sécurité sociale ses lettres de noblesse en retirant ce flou qu’elle supporte aujourd’hui sur l’avenir de son financement. Un flou volontaire pour mettre la France dans les mains d’un marché privé. Refusons cela ! Redonnons plus de justice par la prise en charge par l’Etat de la Sécurité sociale.

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