C’est Monsieur Mitterrand qui disait « on est allé les chercher par charters, par trains, par cars, entiers. ».
Aujourd’hui, on leur demande de prendre un billet de retour.
Si demain on supprime les émigrés en France, notre PIB s’écroulera de 20 %. On oublie souvent de le dire. L’immigration choisie est nécessaire.
Aujourd’hui on ne va plus les chercher mais ils viennent clandestinement.
On n’a pas réussi à régler le problème des quotas et pourtant il faudra bien y revenir.
En Espagne, le gouvernement vient de régulariser la situation de 500 000 émigrés.
Comment voulez-vous faire repartir des émigrés qui gagnent 4 fois plus en France que dans leur pays ?
Que l’on prenne les moyens pour éviter l’immigration clandestine, pourquoi pas ? mais sans les émigrés en France, notre pouvoir d’achat s’écroulera.
Aux Etats-Unis, on a trouvé une autre solution : on les tue… c’est encore la décision d’un fou, Monsieur Trump qui aujourd’hui, d’ailleurs, fait marche arrière. Il oublie que la quasi-totalité des Américains sont des émigrés.
Viendra un jour où ce seront les pays dits en voie de développement qui auront besoin de main-d’œuvre, ce qui ne résoudra pas notre problème.
Tous les gouvernements se sont cassé le nez sur ce problème. La seule solution, c’est que l’on fasse le nécessaire pour que ces émigrés restent chez eux.
Alors, on retournera les chercher parce que notre économie européenne n’est pas en mesure, à ce jour, de compenser ce qui serait nécessaire pour les remplacer.
Et vous aurez beau dire ce que vous voudrez, rien ne sera possible si on ne redonne pas aux Français leur capacité au travail. C’est la seule solution crédible pour résoudre le problème : donner aux Français une autre santé qui leur permettra de produire plus avec moins de fatigue.
Et nous savons le faire. Mais il faut briser les tabous qui nous font prisonniers de notre propre vie.
Produire 50% de plus avec moins de Français, ce sera donner à ces mêmes Français un nouveau bien-être, une nouvelle santé et le plaisir de travailler.
Quand on est en pleine forme, le travail ne fait pas peur.
Alors, commençons par le début et tout ira bien.
Il faudra peut-être un peu de temps. En attendant, bloquons les immigrations nouvelles.

