Il a, à présent, le mérite d’exister.
Quels sont les points faibles ?
C’est la santé et l’assurance vieillesse qui coûtent 750 milliards chaque année, soit 10 714 € par habitant.
Sans faire le moindre rêve, on peut diviser ce coût par deux et le problème du budget sera résolu.
Tout ceci en évitant d’avoir à soigner.
Les solutions médicamenteuses ont échoué.
Les solutions mécaniques et techniques se doivent de prendre le relais.
Toutes les grandes maladies ont pour cause une dérive des éléments de la nature.
Quant à la vieillesse, elle fait partie des grandes maladies.
On peut, sans difficulté accroître cette durée de vie, au minimum au-delà de cent ans.
L’homme qui se dit intelligent n’aura pas la solution dans les éprouvettes mais dans les régulations des dérives de la nature.
L’homme retrouvera son souffle, sa puissance et son espérance de vie.
La solution que je propose n’est pas due au hasard mais au bon sens et à l’évidence.
Comme toujours, une dette entraîne une nouvelle dette du fait de ses intérêts.
La solution que je propose permet d’y mettre fin en moins de dix ans.
Et la cerise sur le gâteau sera un accroissement de 50 % de notre production.
On peut toujours bricoler dans un budget mais la réalité reste là.
L’Etat a un certain coût.
On peut peut-être le réduire de quelques milliards mais ce n’est rien à côté du coût de la santé et des retraites.
Attaquons-nous à ce qui est l’essentiel d’autant plus que cet essentiel ne cesse de croître.
Ce que je propose, c’est aussi de redonner à l’homme toutes ses capacités, et tout au long de sa vie durant.
Le rôle de l’homme est de protéger sa vie.
Faire des économies de bout de chandelle sur tel ou tel poste du budget, pourquoi pas ?
Mais cela ne résoudra pas le problème.
Il nous faut trouver 200 à 300 milliards chaque année pour redonner à notre armée toute sa puissance.
Ne la cherchons pas dans les éprouvettes.
Tout découlera d’une nouvelle vie en pleine forme et beaucoup plus longue et pour ce faire, seule la régulation mécanique le permettra.

