La résistance

  • Il y a la résistance pendant la guerre.
  • Il y a la résistance à une politique, à un régime
  • Il y a la résistance au réchauffement climatique
  • Il y a la résistance aux religions

Dans toute résistance, il y a toujours un intérêt, sous différentes formes.

Il y a peu de résistance à la destruction de l’humanité par maladie, par pandémie, par virus, par vieillesse.

En fait, il n’y a qu’une seule résistance qui vaille, c’est la vie de l’homme face aux assauts néfastes de la nature. Plus de vie, plus de résistance.

Oser s’attaquer à ce que l’on a dit être l’ami de l’homme : la nature, aurait pu être un combat perdu d’avance. A tous les médecins d’aujourd’hui, il manquait l’antidote pour réguler ou neutraliser les forces de la nature. Elles ont échappé à tous.

Cet antidote n’est, ni liquide, ni solide, mais mécanique et mathématique, voire évident, et depuis des siècles, on  est passé à côté sans le voir alors qu’il nous crève les yeux.

Et pourtant, qu’and on a inventé le baromètre, on aurait dû y prêter attention. On a prêté attention à la pression de l’air mais pas à ses variations. On ne pouvait pas penser que la nature puisse être néfaste.

Et nous, ce que nous avons construit à un enjeu de taille : la vie, une vie sans grande maladie, sans vieillesse.

En fait, on entre, quelque peu, dans un monde paradisiaque.