Des milliers de milliards dans les caisses des assurances

Et si, au lieu de payer les sinistres, les Compagnies de ces assurances finançaient les causes des sinistres… N’aurions nous pas moins à subir de désagréments ?

Une nouvelle taxe pour l’après tempête, mais ne rien faire avant

Aujourd’hui, on nous fait encore payer une taxe supplémentaire d’inondation de 40 € par an et par personne. Ce qui, entre nous, fait pour un foyer moyen 100 € par an !

Va-t-on aussi payer pour l’augmentation du niveau des océans ? On marche sur la tête. Ou plutôt, on renouvelle une certaine vignette qui était destinée aux vieux qui n’ont jamais vu un centime leur parvenir. Alors aujourd’hui, on invente une taxe dont l’objectif va s’évaporer… comme la vignette des vieux. Comme un fait exprès, quitte à parler d’évaporation, on évoque l’eau…

La gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI) est une compétence confiée aux intercommunalités (métropoles, communautés urbaines, communautés d’agglomération, communautés de communes) par les lois de décentralisation n° 2014-58 du 27 janvier 2014 et n°2015-991 du 7 août 2015, depuis le 1er janvier 2018. C’est cette GEMAPI qui permet aux communes de prélever jusqu’à 40 euros.

Pire que cela, on ajoute pour les vieux une taxe de 1,7 % et pour que faire, à votre avis ? On nous dira simplement que c’est pour aider les jeunes. Mais de qui se moque-t-on ?

Et si au lieu de payer les sinistres, on imposait aux assurances de financer la lutte contre les causes au lieu de les faire payer encore par les français qui payent déjà des assurances qui augmentent considérablement chaque année.

Nous savons tous que pour réduire le réchauffement de la planète, il faut parvenir à réduire ces radiateurs naturels qui la chauffent que l’on appelle les déserts et surtout empêcher que ses zones désertiques continuent à s’étendre. Il ne faut pas oublier que ces plaques chauffantes sont deux grands anneaux qui entourent la planète de part et d’autre de l’Equateur.

Et si au lieu de tous ces mensonges qu’on veut nous faire avaler, on imposait aux assurances de financer les grands travaux nécessaires pour réduire les plaques chauffantes des déserts.

Michel Leclerc : “Décidément, ce Michel LECLERC, il est fou à lier. Peut-être, mais il est certainement en plein milieu de ce monde de fous. Est-il vraiment nécessaire de conserver ces milliers de milliards, dans le monde entier, qui sont dans les caisses des Assurances de toutes sortes. Au lieu de cela, on va quémander aux travailleurs et aux vieux de payer la double peine aux Assurances.”

Ce qui était impossible hier peut devenir une réalité aujourd’hui : l’énergie solaire qu’on veut bien nous vanter pour réchauffer nos maisons, pourrait peut-être aussi servir à contrecarrer le réchauffement. Après tout, l’assurance est toujours là quand il faut défendre la cause des sinistres.

Alors pourquoi ne pas lui imposer de financer les grands travaux dont nous avons besoin ?

Quand on sait que pour la COP 21 il est prévu de recueillir 200 milliards chaque année, que va-t-on faire de ces 200 milliards ? Quels sont les projets ? Ce serait tout de même dommage que cela serve aussi à payer les sinistres.

En fait, n’osera-t-on pas enrichir les pays d’Afrique et d’Asie, autant de pays qui pourraient devenir riches et alimenter les milliards d’êtres humains que la planète recevra dans les 50 ans à venir et qui, sans ces grands travaux, mourront de faim.

Si vous êtes en accord avec le projet de transfert des cotisations sociales, signez la pétition pour faire bouger le gouvernement et appliquer le plan TRES de relance économique par la hausse du pouvoir d’achat et le financement des grands travaux dont nous avons besoin.

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